すごい

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle catégorie de billets que j’ai décidé d’appeler Sugoi すごい, prononcez Sougoï ! En japonais, cela signifie « super, formidable, génial ». Le billet du mardi portera donc désormais soit sur un voyage, soit sur un élément de mon quotidien à Tokyo. Ça fait toujours voyager 🙂

Il s’agit de vous faire partager la vie d’une occidentale lambda au Japon, avec son lot de différences culturelles, d’étonnements etc. Mais attention, les mots qui suivent n’engagent que moi. Je ne prétends absolument pas (encore) connaître le Japon ni les Japonais. Ils reflètent juste mon expérience et comme toute expérience est unique, des personnes qui connaissent le Japon beauuuucoup mieux que moi n’auront sans doute pas les mêmes impressions. Ainsi, quand j’écris « les Japonais », je ne parle évidemment que de ceux que j’ai rencontrés pour l’instant, et je sais bien qu’il faut se garder de généraliser. Il me reste encore énormément à découvrir ! Partants pour découvrir avec moi ?

Être immigrée à Tokyo

Être une immigrée à Tokyo ne me pose pas de problème particulier, les Japonais sont toujours gentils et polis avec moi, je n’ai jamais ressenti de haine ou de mépris, juste parfois de la curiosité. Bien sûr, je fais attention à ne pas choquer les gens en m’adaptant aux règles et usages que je découvre sur mon pays d’accueil et crains toujours de commettre un impair par méconnaissance, mais pour l’instant, tout se passe bien, du moins de mon point de vue !

Cela dit, je suis de type caucasien alors je serai toujours à leurs yeux une gaijin (étrangère). Cela ne me gêne pas, mais pour certains, c’est plus difficile. J’ai par exemple un collègue blanc marié à une Japonaise depuis plus de 25 ans, qui parle très bien japonais, qui connait parfaitement la culture etc. Il m’a expliqué qu’il sera toujours le gaijin lui aussi, car les étrangers sont considérés comme des gens de passage alors que sa vie à lui est au Japon. Je trouve cela dommage qu’on ne puisse pas imaginer qu’un étranger a décidé de rester vivre sa vie dans un autre pays s’il s’y sent bien, s’il y fonde sa famille, y travaille etc. Je n’ai pas ce problème puisque je ne resterai pas toute ma vie au Japon, du moins a priori…

De même, lors des attentats en France, les serveurs de petits restos où j’ai mes habitudes m’ont exprimé leur compassion et m’ont demandé si tout allait bien pour ma famille. J’ai trouvé leur attention touchante. Un jour, un homme d’un certain âge nous a abordés mon mari et moi dans le métro en nous demandant quelle langue nous parlions. Quand il a su que nous étions français, il s’est exclamé qu’il avait lu 2 fois Les Misérables de Victor Hugo, une fois en japonais et une fois en traduction anglaise, et que c’était pour lui le plus grand écrivain de tous les temps ! Kawaii !

Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes s’il ne fallait pas que je me rende régulièrement dans un endroit charmant pour mon permis de travail… 

Le bureau de l’immigration

Je commence donc cette série de billets par le commencement de toute personne non-japonaise qui arrive sur le sol nippon et qui entend travailler. En bonne française débarquant avec ses clichés pleins la tête, je croyais que l’administration et les services japonais étaient parfaits. Quelque part, c’en était presque effrayant. Depuis, étant passée par le bureau de l’immigration pour obtenir un permis de travail, j’ai découvert que non : les services administratifs peuvent être aussi lents et longs ici que n’importe où dans le monde.

Après un périple en métro, train et bus parce que c’est pas la porte à côté de chez moi, je me pointe à Shinagawa, là où se trouve le plus grand bureau de l’immigration. Me voici devant le Saint des Saints. Bon c’est sûr, le bâtiment est assez laid, le quartier aussi, très bétonné, mais je ne viens pas là pour du tourisme, seulement pour être en règle histoire d’éviter de découvrir les prisons japonaises. Quoique, ça pourrait faire un bel article sur le blog.

bureau-immigration-tokyo

La première fois que j’y suis allée, je me suis bien perdue, j’ai erré un bon moment, mais maintenant que j’y ai pris un abonnement, je peux m’y rendre les yeux fermés ou presque, et surtout je sais qu’il ne faut pas arriver trop tard dans la journée…

Une fois que j’ai rempli tous les documents (heureusement doublés en anglais) je prends un ticket que voici :

ticket-immigration-tokyo

Imaginez ma mine déconfite en voyant le numéro. Je regarde autour de moi, il y a foule ; peu de blancs, mais beaucoup d’asiatiques et d’Indiens.

Après une attente interminable derrière cent-quatre-vingt-onze personnes – ça fait plus long que d’écrire 191, non ? – au guichet B que l’on m’avait indiqué, une dame prend mes papiers, les examine avec la plus grande attention, puis m’annonce qu’il faut aussi aller au guichet C pour apposer un tampon, après quoi je devrai retourner vers elle. Je fonce vers ledit guichet où un monsieur me prie de prendre un nouveau ticket : encore 42 personnes devant moi. Tout ça pour un simple tampon ! Je me demande s’il vont ensuite m’envoyer encore plus loin, peut-être existe-t-il un guichet Z ??… Oh mon dieu !

Après 4 heures passées à somnoler au milieu de tout un tas d’autres immigrés comme moi, de gosses qui braillent, de femmes qui s’éventent, d’hommes qui dorment, je crois tenir enfin le précieux sésame. Que nenni ! La première dame vers laquelle je m’étais triomphalement dirigée en brandissant mon document dûment tamponné, m’annonce que je vais recevoir une carte par la poste et qu’il me faudra revenir avec… à ce même guichet, où j’attendrai encore probablement toute la journée ! J’hésite entre le fou rire et l’internement en hôpital psychiatrique, je choisis le premier, tout simplement parce que je ne sais pas dire « hôpital psychiatrique » en japonais. Ô lecteurs, songez à ma douleur ! 

J’en ai profité pour faire quelques clichés. Mais après avoir capturé ces mémorables instants dans un lieu aussi propice à la rêverie qu’un bunker, une morgue, une salle de concert de métalleux (rayez la mention inutile), j’ai vu qu’il était interdit de prendre des photos à cet endroit… Oups, mea culpa ! Du coup, j’ai flouté pour qu’on ne puisse reconnaître personne.

En tout et pour tout, la lecture de mes papiers par les différents employés a pris moins de 5 minutes… À noter que dans l’immense salle d’attente, les autorités japonaises ont pris soin de ne mettre aucune horloge, sans doute pour éviter des suicides collectifs massifs, d’autant qu’on a le choix entre sauter dans le fleuve au pied duquel se trouve le bureau d’immigration, ou se jeter sous le monorail qui passe juste à côté.

fleuve-bureau-immigration-tokyo

En tout cas, il y en a un qui se frotte les mains, c’est celui qui a eu la bonne idée d’installer son combini en bas de l’immeuble, car tous les malheureux immigrés finissent par y atterrir, poussés par la faim et une dépression imminente, et remontent quelques minutes plus tard (pas trop tard quand même, s’agirait pas de manquer son tour !) un peu rassérénés. 

Je vais donc quasiment deux fois par an (dépôt du dossier puis retour avec ma petite carte) dans cet endroit charmant qu’est le bureau de l’immigration japonaise, et même en arrivant avant l’ouverture, tôt le matin, il y a une centaine de personnes avant moi à chaque fois… Souhaitez-moi bon courage, je dois y retourner très bientôt… すごい, non ?

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34 commentaires sur “Être immigrée à Tokyo

  • 18 octobre 2016 à 9 h 45 min
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    Très intéressant ton article 🙂 J’ai passé quelques jours à Tokyo cet été chez une amie qui y vivait dans le cadre d’un échange universitaire, et j’étais passionnée par toutes les petites anecdotes qu’elle me racontait sur sa vie d’expat au Japon. Ton article m’a fait beaucoup rire, je pense que je me serais jetée sous le monorail perso haha! J’ai hâte de lire la suite de cette série!

  • 18 octobre 2016 à 9 h 49 min
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    Oh merci c’est très gentil ! C’est vrai qu’il y a de quoi raconter quand on vit dans un pays aussi éloigné de notre culture et j’espère que la suite te plaira. Le pire, c’est qu’il y a des choses qui m’étonnaient au début et que je trouve normales maintenant. C’est quand je rentre en France que je suis parfois surprise ! Je me japonise, je crois ! 🙂

  • 18 octobre 2016 à 11 h 28 min
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    Je suis tellement heureuse de cette nouvelle catégorie !
    A pour sur l’immigration c’est la mort ! Je suis allée à celle de Pékin et c’est pareil des heures et des heures d’attentes interminables pour finalement venir rechercher son visa au même endroit ! Cette année c’est les RH qui s’en sont occupés pour moi mais l’année prochaine je suis bonne à essayer par moi-même et franchement j’ai envie de pleurer rien que d’y penser !

  • 18 octobre 2016 à 11 h 44 min
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    Oh merci pour ton message ! Ça fait plaisir de voir que cette nouvelle catégorie plait ! En plus, tu pourras comparer avec la Chine ; apparemment, les administrations un peu partout semblent assez lentes, et en même temps, les gens qui y travaillent font de leur mieux et (ici du moins) ont été très aimables. À très bientôt pour de nouvelles aventures ou anecdotes !

  • 18 octobre 2016 à 12 h 33 min
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    C’est super intéressant. J’ai hâte de connaitre les règles et les usages dans un pays que je ne connais absolument pas. Ca fait longtemps que vous y vivez ? Tu parles le japonnais ?

  • 18 octobre 2016 à 12 h 56 min
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    Merci Stéphanie. Ça fait un peu plus de 3 ans qu’on vit à Tokyo. Pour la langue japonaise, j’ai prévu un article dessus pour que vous compreniez pourquoi je ne la parle hélas toujours pas. Mais je comprends quand on me demande si je veux des baguettes à la caisse quand j’achète des sushis, alors c’est l’essentiel, non ? 😉 À très bientôt pour de nouvelles aventures !

  • 18 octobre 2016 à 14 h 27 min
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    Ton article est très intéressant ! J’ai hâte de voir les autres, c’est une bonne idée que tu as eu. En voyant que tu étais au Japon, je me demandais à quoi ressemblait ton quotidien ^^

  • 18 octobre 2016 à 14 h 34 min
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    Merci, tous vos messages m’encouragent à continuer cette nouvelle rubrique ! La vie ici est très différente, c’est sûr ! Mais j’ai tellement de choses à partager que je ne sais pas par où commencer… N’hésite pas à me dire quels sujets t’intéressent particulièrement.

  • 18 octobre 2016 à 17 h 11 min
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    Les joies de l’administration sont les mêmes partout dans le monde ^^
    MErci pour ce billet très intéressant, j’ai hâte de lire la suite de tes aventures 😉

  • 18 octobre 2016 à 17 h 18 min
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    Oui il faut croire ! Merci pour ton message et à très bientôt pour la suite de mes aventures nippones 😉

  • 18 octobre 2016 à 17 h 19 min
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    Super initiative, j’aime beaucoup ce genre d’articles qui permettent de voir les différences culturelles au sens large… Tu m’en veux si je t’avoue que tes mésaventures m’ont quand même bien fait sourire. Bon courage pour tes prochaines visites dans ce paradis administratif.

  • 18 octobre 2016 à 17 h 20 min
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    Merci Audrey ! Ton message s’était égaré parmi les indésirables, je viens juste de le voir. C’est vrai que c’est toujours amusant, les différences de culture, j’espère que mes prochains billets te plairont aussi. Je ne t’en veux pas de sourire à mes déboires, même moi ça me fait rire alors je comprends parfaitement 😀 !

  • 18 octobre 2016 à 17 h 28 min
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    Merci pour cette nouvelle rubrique très sympa. L’administration c’est un peu la bête noire partout. Quand je suis arrivée en Nouvelle Zélande c’était plutôt assez simple pour avoir son numéro de travail et ça prenait environ dix jours.. quand j’en suis repartie au bout d’un an ils avaient complexifiés l’affaire et maintenant le bureau de l’IRD demande un compte en banque pour l’obtenir et les banques le numéro IRD pour ouvrir un compte (ou quelque chose dans ce genre), bref c’est l’impasse pour de nombreuses personnes qui commencent à bosser dans le pays avec un visa de travail au norme mais pas de numéro de travail donc elles ne peuvent pas être payées et payent des taxes bien plus importantes que ce qu’elles ne devraient.
    Enfin bref j’espère que cette rubrique va perdurer longtemps et j’ai hâte d’en apprendre plus encore!

  • 18 octobre 2016 à 17 h 39 min
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    Oh, je vois que c’est assez universel comme problème ! C’est toujours compliqué du point de vue des usagers mais je suppose que c’est nécessaire pour l’administration, je ne pense pas qu’elle cherche à enquiquiner le monde. Mais c’est dingue comme ça nous semble long et inutile… Pour la banque, je raconte dans ce billet mon expérience de la banque japonaise, car j’ai été obligée d’ouvrir un compte ici (ce qui est logique et normal, je trouve) et ce fut…particulier ! En tout cas merci pour ton message et tes encouragements !

  • 18 octobre 2016 à 19 h 51 min
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    J’aime beaucoup cette nouvelle rubrique. J’ai toujours trouve intéressant le cheminement du statut d’expat a celui ou l’on se sent plus chez soi sur sa terre d’accueil qu’en France. Ce qui paraissait bizarre au debut devient vite logique. C’est une experience vraiment unique!
    Je n’hésiterais pas a suivre tes anecdotes, surtout que j’aime beaucoup la culture japonaise, aussi bien dans sa ‘philosophie’ (j’entends la sa vision de la vie que j’ai pu apercevoir au travers de livres et documentaires) que dans son cote artistique. C’est un pays que j’aimerais tant visiter… qui sait peut être un jour.

  • 18 octobre 2016 à 20 h 53 min
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    Merci beaucoup ! C’est vrai que je me trouve très chanceuse d’expérimenter une vie ailleurs qu’en France. Vivre dans un autre pays, surtout éloigné à la fois géographiquement et culturellement est très enrichissant. Mais je ne me sens pas plus chez moi au Japon qu’en France, même si je m’y sens très bien. Je te souhaite de pouvoir visiter ce magnifique pays, même si l’expérience d’un touriste est très différente, c’est super aussi ! À très bientôt !

  • 18 octobre 2016 à 21 h 19 min
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    Bonjour Sandra ce nouveau rdv me met en joie ! J’adore découvrir de nouvelles cultures.
    Ton expérience m’a fait penser à la mienne à la Préfecture de Nantes quel cauchemar ces administrations remplies de gens qui attendent et attendent encore !
    Bonne soirée à toi et merci pour le partage

  • 18 octobre 2016 à 22 h 01 min
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    Je suis contente que ça te plaise. Disons que ce n’est jamais agréable d’attendre, mais heureusement, on n’a pas besoin de faire ce genre de démarches tous les jours ! Et au Japon, il y a des endroits où on attend beaucoup moins qu’en France : par exemple chez le médecin (même un spécialiste) on n’a pas à patienter 6 mois/un an avant pour avoir un rendez-vous. J’en parle dans ce billet. À bientôt !

  • 19 octobre 2016 à 3 h 16 min
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    Super cette nouvelle rubrique ! Je sens que je vais me régaler, merci !!! Petite question : comment les gens réagissent-ils à une telle attente ? Parce qu’ici, j’ai l’impression que les français sont toujours très impatients alors que des gens d’autres nationalités sont beaucoup plus fatalistes !

  • 19 octobre 2016 à 4 h 32 min
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    Merci ! Oui, tu as raison, les gens ici sont fatalistes, ils prennent leur mal en patience et personne ne râle, il n’y a pas un mot plus haut que l’autre. De toute façon, râler au Japon, ça n’existe pas, ça ne servirait donc à rien, d’autant qu’on voit bien que les employés qui s’occupent de nous font tout leur possible, ils n’y sont pour rien s’il y a un monde fou. Et contrairement à la France parfois, ce n’est pas lié à des fonctionnaires pas assez nombreux dans certaines administrations, ici, tous les guichets sont occupés par un employé, et ils sont vraiment très nombreux.

  • 19 octobre 2016 à 14 h 04 min
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    Vraiment très intéressant, ton témoignage. Je partage!

  • 19 octobre 2016 à 14 h 34 min
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    Merci beaucoup, c’est gentil !

  • 19 octobre 2016 à 14 h 47 min
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    Article très intéressant! J’admire les gens qui sont capables de s’expatrier ainsi. Une petite question: la France ne te manque pas trop quand-même ? C’est si loin, Tokio! Et je ne me souviens plus si tu as des enfants au fait….

  • 20 octobre 2016 à 0 h 33 min
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    Merci ! Oui, bien sûr, la France nous manque même si la vie ici est très agréable ; je suis partie en famille, avec mes enfants. Nous rentrons régulièrement voir la famille et les amis qui nous manquent bien sûr. Mais vive les mails, Skype et le blog pour rester en contact ! Je considère que cette expatriation est une parenthèse extraordinaire dans ma vie, j’en profite à fond mais je sais que je rentrerai…un jour.

  • 20 octobre 2016 à 13 h 43 min
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    Ah ! Le coup de la petite carte qu’on t’envoie et qui t’oblige à revenir : trop fort !
    Merci pour ce partage dynamique et plein d’humour !

  • 20 octobre 2016 à 14 h 25 min
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    Merci pour ton message ! Justement, j’attends la petite carte et vais devoir y retourner très vite ^^ !

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  • 4 mars 2017 à 10 h 28 min
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    J’ai beaucoup ri en lisant tes mésaventures ! (suis-je cruelle ?)

    Enfin j’ai ri parce que c’est raconté avec humour, mais à ta place j’aurais sûrement été exaspérée ! Comme quoi les clichés sur l’administration s’expatrient eux aussi XD

    C’est très intéressant comme rubrique en tout cas !!

  • 4 mars 2017 à 10 h 39 min
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    Oui tu es cruelle, mais tu es pardonnée parce que j’en ris moi-même ! 😉 Les problèmes administratifs sont je crois assez universels ! Merci pour ton message et peut-être à bientôt dans cette rubrique si elle t’a plu. 🙂

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  • 17 mars 2017 à 16 h 08 min
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    Super ton article ! En plus, J’ai envie de découvrir le Japon depuis un petit moment, mais pour l’instant, les prix me freinent un peu (et j’habite à La Réunion). C’est aussi cher qu’on le dit ? Et J’aime beaucoup ta façon d’écrire 🙂

  • 18 mars 2017 à 6 h 34 min
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    Merci pour tes compliments, ils ensoleilleront mon week-end ! Oui, la vie est très chère à Tokyo, en particulier l’hébergement, les transports, les produits frais (sauf ceux de Fukushima, mais personnellement, j’évite). Après, on peut manger pour pas cher au resto, se débrouiller pour loger en airbnb ou dans des guesthouses mais je ne saurais t’en dire plus, n’étant pas concernée par cet aspect. Pour les vols, si on s’y prend très en avance et en basse saison, il paraît que les prix peuvent être corrects (mais je ne sais pas depuis la Réunion). En tout cas, je te souhaite de pouvoir y venir un jour, c’est un pays fantastique !

  • 19 novembre 2017 à 19 h 35 min
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    L’humour nous sauve de bien des situations. Bravo !

  • 20 novembre 2017 à 15 h 21 min
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    Oui et heureusement ! Belle journée !

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