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Après vous avoir vanté quelques produits japonais dans mon dernier billet, me voici de retour, car, comme vous pouvez le constater, la cuisine japonaise est très riche. Mais en fait, c’est surtout pour les plats salés que l’on a du choix. Pour les desserts par exemple, je trouve ça plutôt décevant, surtout quand je pense aux gâteaux, tartes ou crêpes de France. Je vous parle donc aujourd’hui des plats sucrés, des plats étranges, des boissons et des restaurants japonais. À taaable !

Les desserts et sucreries

Le plus souvent, au restaurant par exemple, il n’est pas proposé de dessert, surtout si vous prenez un menu complet. Les Japonais sont minces, et ils mangent très peu sucré. On trouve néanmoins quelques desserts nippons, mais qui peuvent paraître très fades comparés aux nôtres. On les mange plutôt au moment du thé qu’à la fin du repas. En voici quelques-uns.

Je vous avais déjà parlé des dorayaki, mais dans un article littérature, au sujet du très beau roman Les délices de Tokyo. Ce petit pancake fourré essentiellement à la pâte de haricot rouge est très célèbre ici. J’en ai goûté aussi à la fraise ou à la pomme, mais je trouve ça un peu étouffe-chrétien. La pâte de haricot rouge, lorsqu’elle est bien faite est vraiment bonne. Mais je souviens au début de mon expatriation, que je croyais toujours que c’était du chocolat. Moi qui suis chocoladdict, (si, si, le mot existe puisque je viens de l’inventer), imaginez ma déception !

dorayaki-glace-wasabi

On trouve aussi des prunes séchées amères, appelées umeboshi. On en trouve des sucrées même si le plus souvent on les consomme salées avec du riz. Je trouve ça horriblement acide et amer, bref, ce n’est vraiment pas fait pour moi.

Moi mon truc, ce sont les crêpes, j’en suis folle. Eh bien on en trouve à Tokyo ! Elles sont toujours garnies, mais alors vraiment garnies. Il est évidemment impossible de manger ça proprement, ça dégouline de partout tellement qu’il y a de fruits et de crème. Jugez plutôt :

Crepes-japon

Il existe un autre type de crêpes au Japon, les yatsuhashi, plates, triangulaires et fourrées avec une pâte au macha (ou à d’autres parfums). Elles sont très bonnes et elles font partie des spécialités de la ville de Kyoto.

Les mochi sont également des desserts typiques. On les mange surtout au moments des fêtes pour le Premier de l’an. C’est une petite boule légèrement aplatie très visqueuse faite de riz gluant. Tous les ans, plusieurs personnes meurent étouffées en consommant ce dessert…

Enfin, dans les combini, on trouve des gâteaux industriels sucrés (alors là pour le coup, ils sont sucrés comme en France) comme les Pocky (l’équivalent des Mikados français) au chocolat, mais aussi à la fraise, au macha ou autre. Il y a également des cakes divers et variés, des M & M’s, des Oreo, Kit-Kat et autres cochonneries qu’on trouve aussi en occident.

Les trucs… bizarres 

Dans mon billet sur les fêtes de fin d’année au Japon, je vous avais parlé d’un aliment que j’avais trouvé très curieux à l’époque (c’était mon premier hiver au Japon, j’étais ignare) : une sorte de rouleau spongieux au goût de poisson et franchement dégueu. Depuis, j’ai appris que je l’avais pas du tout consommé comme il le fallait : ce narutomaki (c’est son nom) doit se couper en lamelles fines que l’on met dans divers plats comme un bouillon des ramen par exemple. Depuis, j’en ai goûté sous cette forme et ça n’a rien à voir (comme ci-dessous) !

Toutefois, il m’arrive de trouver certains aliments surprenants. C’est le cas par exemple des huîtres. J’adore ça en France mais ici, j’ai vu le plus souvent les huîtres servies chaudes, en flan ou en tempura. Pour moi, c’est une hérésie, je les trouve tellement meilleures crues ! Et quand en plus c’est accompagné d’un narutomaki à la couleur très naturelle comme vous pouvez le voir… Ce n’est pas mauvais, mais franchement, ce n’est pas ce que je préfère.

Flan-huitre-japon

Dans le genre étrange, il y a bien sûr le fameux natto. Quand on en voit la première fois, on croit que c’est du fromage râpé un peu fondu. Mais en fait pas du tout : il s’agit de soja fermenté. Les Japonais en consomment le matin au petit déjeuner. Et même parmi eux, certains n’aiment pas ça du tout. J’en ai mangé une fois, en toute petite quantité, ça allait. 

nattō

Mais ma fille, sans savoir ce que c’était, en a mis à la bouche mais n’a pas pu avaler, elle a tout recraché. Comment avoir honte au resto : allez-y avec vos gosses. Ou en tout cas avec les miennes. D’après mon mari, ça a un goût très prononcé d’ammoniaque. Bref, c’est assez immonde mais comme on dit dans ces cas-là au Japon  « c’est bon pour la santé ». En effet, la légende prétend que les Japonais doivent leur très belle chevelure à la consommation de ce mets. 

La première année où je suis arrivée à Tokyo, un soir, avec des collègues nous sommes allées au resto. Nous avions rendez-vous avec un petit groupe mais avec quelques-unes, nous sommes arrivées en avance. Qu’à cela ne tienne, allons boire un verre en attendant les autres ! Et c’est là que je me retrouve dans un bar où on sert des yakitori, vous savez, les petites brochettes dont je vous ai parlé la semaine dernière… Sauf que le gérant, voyant ma tête de gaijin, me sort gentiment un menu en anglais…Et là, comment vous dire… gloups, je n’ai pris qu’à boire. Voici la carte, pour que vous compreniez mieux mon malaise…

menu-saiseisakaba

C’est peut-être très bon, mais psychologiquement, il m’était impossible d’avaler un truc dans ce genre. Ça m’a rappelé les kokoretsi à Athènes (Hélène, si tu passes par là, tu te rappelleras sans doute de quoi je parle…). Et vous, auriez-vous tenté ?

Manger sur le pouce au Japon

La restauration rapide existe au Japon. On ne trouve pas de sandwich mais des onigiri. Ce sont des blocs de riz triangulaires fourrés au thon, au saumon ou à la viande. Ils sont entourés de feuille de nori (algue vert foncé, presque noire). On en trouve absolument partout, et on peut les manger froids ou tièdes.

Onigiri-japon

Il existe aussi des fast food. La célèbre marque américaine est bien présente mais on trouve une chaîne appelée Mos qui est bien meilleure. Mais à Tokyo, on préfère souvent porter son Bento. Il s’agit d’une boîte lunch, souvent préparée par la femme de la maison la veille au soir. Elle est souvent joliment décorée ; je ne parle pas de l’extérieur de la boîte, mais du repas lui-même. Souvent, plusieurs compartiments contiennent différents ingrédients cuisinés, avec toujours du riz ou des nouilles.

Bento-japon

Les boissons

Le thé est LA boisson typique en Asie et donc au Japon. On vous en propose dans certains magasins pour vous faire patienter et bien sûr dans les restaurants. Le plus souvent, c’est un thé plutôt amer, le macha (prononcez matcha), constitué de poudre verte. Il est servi sans sucre. J’aime beaucoup le thé et même si je préfère l’earl grey, je ne déteste pas un bon macha bien chaud, surtout en ce moment, au coeur de l’hiver. Le macha est sans doute un pilier de l’économie japonaise puisqu’on trouve de tout parfumé au macha : des biscuits, des glaces etc. Dès qu’un aliment a une couleur vert-foncé, c’est qu’il est au macha. Le thé se consomme aussi glacé. On peut acheter de petites bouteilles (en plastique) de thé dans tous les combinis. 

thé-sablier-tokyo

Le saké, l’umeshu, la bière et le whisky japonais sont les alcools les plus prisés. Les bières sont bien plus douces et moins amères qu’en Europe. Le saké n’a pas du tout le même goût que l’alcool de riz servi dans les restaurants asiatiques en France : il est moins fort, plus parfumé et se boit tiède ou froid. Je ne suis pas fan de saké, mais je n’en ai goûté que de très basiques. L’umeshu est un alcool de prune très sucré et très bon. 

Une particularité à Tokyo et dans le Japon tout entier, c’est qu’on trouve des distributeurs partout dans les rues. Ils font tellement partie intégrante de la vie tokyoïte que certaines personnes se déguisent en distributeurs à Halloween ! Les distributeurs délivrent des boissons chaudes (bouton rouge) ou froides (bouton bleu) : des sodas, du thé, du café et de l’eau sont ainsi en libre service contre un peu de monnaie ou votre carte Pasmo/Suica.

Enfin, je ne pouvais pas parler des boissons sans parler de la soupe miso. J’adore ça ! Elle est faite d’un bouillon à base de soja, avec des oignons, algues et on y ajoute souvent un peu de tofu.

Soupe-miso

Les restaurants au Japon

Je vous avais parlé dans un billet précédent des izakaya, véritables institutions au Japon. Aujourd’hui, je vais plutôt m’attacher à vous parler de quelques caractéristiques des établissements nippons. D’abord, sachez que je vais très souvent au restaurant. Non, je ne suis pas l’expat pleine aux as ou la bourge de service, mais en fait, au Japon, c’est très pratique et ça revient beaucoup moins cher que de se préparer soi-même les repas. On peut déjeuner très facilement pour moins de 10 euros. L’inconvénient, c’est que j’ignore la provenance des aliments. Avant, je passais souvent 20 minutes dans le rayon légumes à choisir avec soin des produits qui ne viennent pas de préfectures irradiées par l’accident nucléaire de Fukushima. (Et pour la nourriture bio, on repassera ; on en trouve difficilement dans le supermarché de base, le Japon a encore beaucoup de progrès à faire sur ce plan).

Vous trouverez des restaurants très facilement, il y en a un grand nombre au mètre carré. Tous sont très propres, même si certains ne paient pas de mine. Devant certains, à l’extérieur, vous avez un présentoir qui propose tous les plats à la carte… en moulages. Cela n’est pas inutile quand on ne lit pas le japonais (il y a rarement des menus en anglais) et cela permet de voir aussi la taille des plats. Regardez plutôt : 

Plats-japon-moules-silicone

Si cela vous convient, entrez ! Vous êtes d’abord accueillis par un « bienvenue » lancé par tout le personnel. On vous indique votre table et généralement, vous voyez les cuisiniers s’affairer devant vous. Il arrive souvent que vous preniez votre repas au comptoir, juste sous le nez des marmitons. J’aime beaucoup ça, ils discutent souvent avec les habitués, et voir leur savoir-faire et leur rapidité m’impressionne. Ça peut même devenir très bruyant, très vivant et très sympa. Celui ci-dessous est particulièrement grand, il y a toujours un monde fou.

Dans un restaurant japonais, tout est étudié pour mettre le client à l’aise. Des cintres sont suspendus sur le mur derrière vous pour que vous puissiez accrocher vos vêtements et éviter ainsi qu’ils ne traînent par terre. Quand on met un manteau derrière un dossier de chaise, il traîne. Pas au Japon. Même dans le moindre boui-boui, on trouve des cintres ou des patères. Ensuite, on dispose souvent d’un bac pour déposer son sac à main : ainsi, il ne vous gêne pas et ne se salit pas (on est au Japon, et la propreté n’est pas un vain mot). Evidemment, on vous propose des lingettes (chaudes ou froides) pour nettoyer vos mains avant le repas, des cure-dents (les Japonais sont maniaques du cure-dent, je trouve). Enfin des plaids sont proposés en hiver dans la plupart des restaurants pour les frileux. Super pratique !

Resto-japon

Je suis aussi reconnaissante à tous ces restaurants de ne pas nous vriller les tympans avec de la musique pseudo-asiatique insupportable comme on peut en avoir en France pour faire plus « couleur locale ». Ici, on entend du jazz ou du pop-rock, ce qui est nettement plus agréable. Dans certains établissements, vous avez à disposition une sonnette par table pour appeler un serveur. Pour commander un plat supplémentaire… ou pour demander une autre baguette, parce qu’en bon gaijin comme vous êtes, vous les avez fait tomber par terre 😉 Et quand le personnel voit que nous sommes étrangers (en même temps, ça se voit vite, je n’ai pas les yeux bridés 😉 ), il se plie en quatre pour vous faire de petites surprises. J’ai ainsi reçu des origami, et de nombreuses attentions, notamment sous la forme de petits mots sur les plats :

dessert-merci-japon

Il y a tout de même des choses que je n’apprécie pas. Par exemple fumer est autorisé dans les restos, et je trouve ça très désagréable de manger avec une odeur de cigarette qui m’agresse et m’empêche de savourer les aliments. D’autre part, on vous sert toujours de l’eau… glacée. En été, c’est bien agréable, mais en ce moment (20 cm de neige sont tombées hier), je m’en passerais volontiers ! Et on ne vous laisse jamais une carafe sur la table. Enfin la chose pénible c’est la télé. Presque constamment allumée dans les petits bouis-bouis, elle diffuse des émissions d’une débilité affligeante, des jeux tous plus stupides les uns que les autres, à grands renforts de cris de Japonaises surjoués. Très, très moyen ! 

Il existe une multitude de restaurants qui proposent de la cuisine du monde entier. Je vais régulièrement chez mon Népalais favori qui propose des repas très copieux pour trois fois rien. Et c’est délicieux ! J’ai aussi testé quelques restos français (quand j’ai le mal du pays) : ils sont bons mais évidemment très chers. Une chose m’a étonnée, c’est que les pizzerias par exemple sont très onéreuses aussi. Si en France, on trouve facilement des trattorias ou autres, au Japon, la cuisine italienne paraît très exotique… elle est donc chère.

Les repas au Japon

Vous serez certainement très surpris en visitant le Japon de voir les gens attablés à toute heure du jour ou de la nuit. J’ai l’impression que l’heure des repas, assez figée en France, est ici laissée à l’appréciation de chacun. Vous avez faim à 15 h ? Aucun problème, vous trouverez une multitude d’établissements ouverts et pourrez déguster de délicieux ramen. Je me suis fait une copine japonaise qui m’a proposé de dîner avec elle un soir. J’ai accepté et elle m’a donné rendez-vous à un horaire que j’ai jugé curieux… Et c’est ainsi que je me suis retrouvée à manger des sushi à 18h !

Resto-japon-comptoir

Même s’ils mangent à des heures un peu spéciales pour nous occidentaux, les Japonais prennent généralement trois repas par jour. Le matin, c’est un vrai festin avec riz, poisson, soupe etc. Je me souviens de ma surprise quand j’ai pris mon petit-déjeuner dans un hôtel traditionnel à Hiroshima ! Chez moi, je petit-déjeune à l’européenne et là, manger du saumon à 7h le matin… comment vous dire ? Ça fait tout de même un peu bizarre. Le repas de midi est souvent léger puisqu’il s’agit du bento pour les gens qui travaillent. Et le soir, on dîne tôt avec un repas consistant mais néanmoins équilibré. Il faut dire que la nuit tombe très tôt et qu’on a tendance à moins tarder qu’en occident.

Alors, すごい, non ? Qu’en pensez-vous ?

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18 commentaires sur “Manger au Japon #2

  • 23 janvier 2018 à 9 h 54 min
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    J’adore les dorayaki et les umeboshi, surtout dans des onigiri pour ces dernières ! Les crêpes aussi, quand j’avais été à Tokyo en 2010 j’en avais mangé plusieurs à Harajuku et Shibuya, c’était vraiment à tomber par terre… Enfin de manière générale, j’adore la cuisine japonaise (mention spéciale pour les gyoza et les donburi), je pourrais en manger à tous les repas sans m’en lasser ! Juste, comme toi, un peu déçue par les desserts à l’exception des crêpes, ça manque souvent de goût et de sucre je trouve.

    Par contre, je suis surprise par le fait que fumer soit autorisé à l’intérieur des restaurants, je n’ai aucun souvenir d’avoir eu affaire à ça quand j’y suis allée, j’ai sans doute eu de la chance ! Mais je trouve ça un peu abusé quand même, même en étant fumeuse, j’ai horreur de me faire enfumer quand je mange…

    En revanche, mauvaise idée de lire ce billet et le précédent sur la nourriture japonaise à même pas 10h du matin alors que j’ai déjà (très) faim : ça m’a donné encore plus envie de manger, japonais de surcroît ! 🙂

  • 23 janvier 2018 à 10 h 03 min
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    J’adore les gyoza aussi, mais je crois que c’est un plat chinois au départ qui a été adapté aux goûts japonais. On en trouve en effet beaucoup ici (mais souvent je les trouve un peu gras).
    Je te rejoins complètement sur les desserts, et ma photo de crêpes fourrées, je l’ai prise à Harajuku où on en trouve à tous les coins de rue. Mais je les préfère plus « simples »… et d’ailleurs mon propre billet m’a donné faim et je vais faire des crêpes ce soir !! 🙂
    Pour la cigarette, tu as dû avoir de la chance, il arrive qu’au moment où nous allons au resto il n’y ait pas de fumeurs, mais quand il y en a, ça devient vite irrespirable, d’autant qu’il existe rarement un endroit fermé pour séparer les fumeurs des non-fumeurs. Pour ça, je préfère largement la France !

  • 23 janvier 2018 à 10 h 25 min
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    Depuis que j’ai lu les délices de Tokyo je rêve de manger un dorayaki. Je bave devant mon ordi maintenant…. pas sympa de faire des articles comme ca bisous

  • 23 janvier 2018 à 10 h 26 min
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    Ah je te comprends, le livre donnait faim. Ça peut donner des idées de recette… Pour les pancakes, ce sera facile, mais pour la pâte de haricots rouges, je ne sais pas si tu peux en trouver par chez toi 😉

  • 23 janvier 2018 à 10 h 26 min
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    Tu nous mets en appétit, il est 10h30 ici 😉
    Les crêpes sont très copieuses en effet ! Quant au natto, je ne suis pas très tentée.. en fait j’ai goûté une seule fois des yaourts au soja et je n’ai pas du tout aimé !!
    Je suis fan de ces petites boites : bento et j’admire la présentation dans les compartiments 😉
    Tu es étonnée pour les huitres chaudes mais en France aussi on en mange et il parait que c’est très bon 🙂
    Pour finir j’aime l’attention qu’ont les Japonais pour leurs clients, seul point noir : la fumée de cigarette !!

  • 23 janvier 2018 à 12 h 39 min
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    Je comprends que tu ne sois pas tentée par le natto, c’est très spécial, et plusieurs de mes copines japonaises m’ont avoué qu’elles n’aimaient pas ça non plus.
    Pour les huîtres, j’en ai déjà goûté des chaudes en France une fois, mais il me semble qu’on les consomme plus souvent crues. Ou alors c’est parce que je suis du sud-ouest, et qu’à Arcachon ou Oléron, on les mange crues.
    En effet, les attentions aux clients sont très agréables et certains restaurants français feraient bien de s’en inspirer 🙂

  • 23 janvier 2018 à 13 h 53 min
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    Je sais que je me répète, mais j’aime tellement tes billets d’expat! J’ai lu celui-là avec délice (c’est rien de le dire). Je ne suis pas si surprise que les Japonais mangent à toutes les heures, c’est peut-être dû davantage au fait que Tokyo soit une métropole qu’au Japon lui-même, non? Je pense à Paris en disant cela (on y mange à toutes les heures aussi). En revanche, je suis étonnée quand tu dis que ça coûte plus cher de se préparer à manger que de manger au resto! Tu as raison, autant ne pas se priver!

  • 24 janvier 2018 à 8 h 45 min
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    Peut-être as-tu raison, les capitales sont vivantes à tout moment du jour et de la nuit, ce qui explique que l’on trouve des gens en train de manger à n’importe quelle heure. Mais j’ai l’impression (peut-être fausse) que c’est plus accentué à Tokyo.
    Concernant le prix des repas, en fait c’est surtout parce que j’aime cuisiner les légumes et manger des fruits, produits qui sont très chers ici. Si je mangeais vraiment exactement comme les Japonais peut-être cela serait-il un peu moins onéreux. Mais bon, si aller au resto m’évite de me demander ce qu’on va bien pouvoir manger, de préparer et de faire la vaisselle, on ne va pas s’en priver 😀 !

  • 24 janvier 2018 à 16 h 34 min
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    Encore un article très intéressant. Ce que propose leurs fast foods me tente bien :).

  • 24 janvier 2018 à 19 h 13 min
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    Ah les onigiri, c’est top !

  • 25 janvier 2018 à 12 h 47 min
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    Grand merci pour cette (double) plongée au coeur de la cuisine nippone ! Non seulement j’apprends beaucoup, mais en plus tout cela donne des idées. Coup double ! D’ailleurs, j’ai essayé de faire fin de semaine dernière le plat qui répond au doux nom de yakisoba. J’ai trouvé plutôt bon (cela dit, je ne suis jamais allé au Japon, et n’en ai jamais goûté auparavant, je peux difficilement me faire une idée précise :D).
    J’espère ne pas découvrir dans le billet qui suivra le prochain que tu fais partie des choses à éviter au Japon 😀 !
    Bien à toi !

  • 25 janvier 2018 à 13 h 00 min
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    Avec plaisir 😉 Pour les yakisoba, ici on trouve les pâtes précuites, ainsi qu’une poudre marron foncé que l’on dilue dans de l’eau pour faire un bouillon (super bon). On ajoute le tout aux légumes que l’on a pris soin de cuire auparavant, c’est top ! Mais je ne sais pas si en France on trouve l’équivalent, je regarderai cet été. Au rayon « cuisines du monde », ça doit pouvoir se trouver, surtout depuis que le Japon est devenu très à la mode. J’espère que tu t’es régalé ! Pour le prochain billet, tu verras bien ! 😛

  • 25 janvier 2018 à 13 h 03 min
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    C’est vrai que ce billet n’est pas sympa, il me donne faim et je sais que je ne pourrai assouvir cette faim avec des plats semblables aux photos 🙂

    La soupe miso, quel bonheur. Les distributeurs donnent envie d’aller au Japon, en plus de tout le reste bien évidemment !

  • 25 janvier 2018 à 17 h 22 min
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    Haha, il vaut mieux lire le billet après avoir mangé ! Les distributeurs de boissons, c’est sympa mais la première fois je me suis fait avoir : j’ai cru commander de l’eau mais en fait c’est une sorte de soda (pourtant appelé Aquarius) au goût de médicament trèèèès prononcé : infect ! C’est tout le problème d’être analphabète 😉

  • 26 janvier 2018 à 18 h 44 min
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    Tu m’envoies du rêve avec les crêpes !!! Mais c’est vrai que ça n’a pas l’air pratique à manger de façon propre et conventionnelle :p

  • 28 janvier 2018 à 7 h 24 min
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    C’est le moins qu’on puisse dire ! Mais bon, on trouve aussi quelques crêperies bretonnes délicieuses avec du cidre brut, mmmhh, j’adore ! Et là, assis avec des couverts, on peut manger proprement 😉

  • 28 janvier 2018 à 10 h 31 min
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    je regarderais les mochi differemment maintenant
    les japonais sont épargnés par l obésité alors
    pas trop de fast food finalement c bien pr eux

  • 31 janvier 2018 à 1 h 30 min
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    Haha, c’est sûr ! En fait, l’obésité a gagné du terrain même au Japon à cause de la malbouffe qui existe ici aussi. Parmi les adolescents, on en voit quelques-uns qui sont gros, mais ce n’est rien en comparaison de ce que l’on peut voir en France, ou pire, aux USA. Globalement, les Japonais mangent beaucoup mieux que nous : équilibré et pas trop en quantité. 🙂

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