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Tokyo est une ville tentaculaire et on est obligé de recourir aux transports en commun si l’on veut se déplacer facilement. Le réseau de trains et de métros est énorme et permet de s’aventurer à peu près partout dans Tokyo et même dans presque tout le Japon sans avoir besoin de voiture. Surtout que comme je vous l’avais expliqué,  conduire à Tokyo n’est pas une mince affaire 😉 De plus, tout est parfaitement rodé : les rames sont à l’heure, propres, pratiques et la signalétique est claire le plus souvent. What else ?

Eh bien, la première fois que l’on arrive en terre nippone, le système de transport peut paraître un peu complexe, alors je vous explique comment ça se passe. Téléchargez le  plan du métro de Tokyo en français et hop, c’est parti ! Suivez la guide !

La signalétique du métro au Japon

Le métro fonctionne d’environ 5h du matin à minuit. Les horaires précis sont indiqués à chaque bouche de métro selon votre ligne. Le prix varie selon la distance parcourue. C’est globalement assez cher et souvent, dans votre contrat de travail, l’entreprise prend en charge les frais de transport de chez vous à votre boîte.

La signalétique des métros est très simple : de l’extérieur, ce symbole indique une bouche de métro :

tokyo-metro-signaletique

À l’intérieur, les panneaux sont marqués par un cercle de couleur. Chaque couleur correspond à une ligne. Par exemple le cercle vert correspond à la Shinjuku-line, le rouge à la Marunouchi-line etc. Dans chaque gare, vous pouvez trouver un plan du métro, histoire de vous repérer. Chaque arrêt est indiqué par un nom et un numéro. Chaque station est indiquée dans 3 écritures différentes (du moins à Tokyo) : en kanji, en hiragana et en alphabet romain (ouf ! Si vous ne connaissez rien au japonais, vous comprendrez pourquoi je dis ouf en lisant ce billet sur la langue japonaise). Ci-dessous par exemple, on voit que c’est une ligne de métro et non pas de train : rond, c’est la ligne bleue foncée, Toei-Mita-line et l’arrêt est le 14, appelé Sengoku, écrit de trois manières. 

tokyo-metro

Pour accéder au métro, on peut utiliser un ticket, une carte prépayée et rechargeable (Suica ou Pasmo) ou son Japan Rail Pass pour ceux qui ne résident pas au Japon. En achetant sa carte, on peut y faire figurer son nom ce qui est très pratique en cas de perte : vous la retrouverez puisqu’un Japonais qui découvre quelque chose par terre le rapporte nécessairement aux objets trouvés ou perdus, et il existe un bureau dans chaque gare.

suica-pasmo

Comment prendre un ticket de métro à Tokyo ?

Il s’achète exclusivement par le biais de machines. Rassurez-vous, toutes ont un service en anglais et parfois même en français. Et il y aura toujours un Japonais sympa pour vous aider si vous êtes en difficulté. Sachez que dans toutes les stations, un personnel nombreux est là pour vous (si vous avez un souci quelconque, si vous voulez un plan ou un renseignement etc.) C’est le sens du service à la japonaise ! Le hic c’est que beaucoup ne parlent pas anglais, notamment dans les « petites » gares. Pour acheter une carte prépayée et la recharger, cela se fait sur ces mêmes machines.

metro-machine-tokyo

On présente son ticket ou sa carte à la machine, et le portillon s’ouvre. Je prends le métro tous les jours à Tokyo depuis 4 ans et je n’ai jamais vu une seule personne essayer de resquiller et de passer le portique sans payer. Ici, c’est inconcevable !

En sortant du métro, vous devez présenter à nouveau votre titre de transport. Si vous passez avec votre carte, la machine vous indique le montant restant sur votre Pasmo ou votre Suica. Si vous avez un changement à effectuer, il faudra renouveler l’opération car les lignes appartiennent à plusieurs compagnies différentes et il faut donc passer votre ticket ou carte en entrant et en sortant de chaque tronçon.

portillon-metro-tokyo

Un même quai dessert le plus souvent les deux destinations opposées. À Paris par exemple on est souvent obligé d’emprunter un autre couloir pour une même ligne selon la direction choisie. À Tokyo, on descend sur le même quai, et il suffit d’observer pour ne pas se tromper de côté.

Vous voici sur le quai, prêt à monter pour la première fois dans un wagon. Vous remarquerez une ligne jaune continue avec picots : elle est là pour signaler aux aveugles la limite à ne pas franchir. Dans le haut-parleur, on vous l’indique aussi. Une petite musique, sorte de jingle spécifique accompagne chaque ligne. J’en connais certaines par coeur, à force. Les portes s’ouvrent, on fonce ? Hop hop hop ! On est au Japon ici, pas en France ! Alors on fait la queue pour monter dans le wagon, sagement aligné en rang d’oignon et on laisse d’abord les autres passagers descendre avant de monter. Du coup, même aux heures de pointe, il n’y a jamais de bousculade. 

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Métro japonais et accessibilité

Au Japon, tout est fait pour que les personnes handicapées ou blessées puissent emprunter le métro. Ainsi, il existe toujours des escalators et un ascenseur, ce qui est bien pratique aussi quand vous arrivez avec votre énorme valise ou que vous avez une poussette + 2 mouflets etc. Un bruit qui ressemble à un chant d’oiseau est émis près des escaliers de façon à aider les aveugles à se repérer et à leur signaler le danger. On en voit souvent prendre seuls les transports en commun. Les aveugles, pas les oiseaux ! 

Un employé de la station vient aider les personnes en fauteuil à monter et à sortir du wagon. Il utilise une sorte de tapis rigide qu’il place à cheval sur le quai et l’intérieur de la rame ce qui évite les à-coups et aide la personne si besoin à prendre l’ascenseur. J’ai observé cela plusieurs fois mais n’ai bien sûr pas pris de photo pour ne pas mettre les gens mal à l’aise. Le système est très au point et je suppose que la personne handicapée contacte la gare avant, car l’employé sait à chaque fois exactement dans quel wagon se trouve la personne qu’il vient aider. Du coup, c’est très rapidement fait.

Les wagons comportent toujours une zone pour les personnes âgées ou blessées, les femmes enceintes etc. On a le droit de s’y installer à condition de laisser sa place si quelqu’un en a besoin. Un espace est aussi prévu pour les poussettes ou fauteuils roulants.

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Chaque wagon, en plus de cet espace, dispose de rangées de 7 sièges qui se font face. Il n’y a pas de strapontins. Les places ne sont pas bien larges, les personnes très fortes et engoncées dans leur manteau l’hiver peinent un peu à s’asseoir confortablement. Et si vous êtes assis à côté d’un sumo, ben c’est dommage pour vous 😉  Le métro est chauffé en hiver et climatisé l’été (heureusement !)

Métro japonais et savoir-vivre

Dans les wagons, tout est très calme : personne pour vous chanter un air avec son accordéon, personne pour venir vous raconter ses déboires et vous soutirer quelques pièces. Les gens lisent, regardent leur smartphone, écoutent de la musique ou dorment. Même entre amis, ils parlent peu et surtout doucement pour ne pas gêner leurs voisins. En revanche, un haut-parleur annonce chaque gare ainsi que la destination finale, les transferts possibles avec d’autres lignes etc. (c’est aussi indiqué à l’écrit). Si vous voulez vous reposer, il faut faire abstraction de ce flot de paroles ininterrompu. En même temps, si vous ne comprenez rien à ce qui est dit, c’est plus facile ! 

interieur-metro-tokyo

De nombreuses affiches indiquent comment se comporter dans les transports en commun : ne pas ouvrir son journal trop grand pour ne pas déranger ses voisins par exemple. Je trouve ça incroyable ! (Mais comme c’est doublé en anglais, je me demande parfois si ce n’est pas une façon subtile d’indiquer aux étrangers comment on doit se comporter en société…) Il y a quelques temps, on voyait même des affiches expliquant que les femmes devaient se maquiller chez elles, mais que cela ne se faisait pas dans une rame de métro. On ne voit pratiquement jamais personne boire ou manger à l’intérieur, cela ne se fait pas ici. Les enfants se déchaussent toujours pour mettre leurs pieds sur le siège. Waow !

Parler au téléphone est interdit dans les zones pour personnes âgées et même dans les autres espaces, les très rares fois où un téléphone sonne, celui qui décroche chuchote en masquant sa bouche et indique qu’il rappellera son interlocuteur très vite. Durée de l’appel : 30 secondes maxi ! Je me souviens, en France, avoir été polluée par les conversations des autres, parfois très intimes qui ne me regardaient pas plus qu’elles ne m’intéressaient : la fausse couche, les problèmes sexuels des autres font selon moi partie de la sphère privée (#RéacQuiS’Assume). 

metro-tokyo-savoir-vivre

On pourrait croire que c’est le paradis mais pas tout à fait. Deux choses me surprennent et me choquent quand je prends le métro. Une fois dans le wagon, c’est chacun pour sa pomme. Par exemple si vous attendez debout depuis longtemps, qu’un nouveau arrive et que la place devant lui se libère à l’arrêt d’après, il ne vous proposera jamais de vous y asseoir, il se jettera dessus sans vous adresser le moindre regard. C’est d’ailleurs bien pratique pour certains de feindre de dormir pour ne pas voir que quelqu’un de plus âgé ou qui a l’air fatigué aimerait bien se poser un moment.

De même, si une mère a installé ses enfants sur les sièges, aucune chance qu’ils vous laissent leur place, même si vous êtes bien plus vieux qu’eux, ou plus chargés. L’enfant est roi dans les transports en commun. Quand j’ai emménagé au Japon, j’avais appris à mes enfants à laisser leur place aux adultes et a fortiori aux vieilles personnes, mais là, franchement, tout le système éducatif que j’avais essayé de mettre en place s’est écroulé ! « Ben tu vois, maman, les autres ne laissent pas leur place, alors pourquoi moi je le ferais ? » Grrrr ! Donc si l’été vous voyez des jeunes en France qui ne vous laissent pas vous asseoir, il y a fort à parier que ce sont mes enfants ! Pitié, ne me frappez pas, je vous jure, je ne les ai pas éduquées comme ça ! J’adore les enfants japonais, mais ça, ça me dépasse ! #RéacEncore, purée, ça fait deux fois dans le même billet, va falloir que je me surveille !

Métro japonais et services

Outre les services pour les personnes handicapées dont j’ai parlé précédemment, on trouve aussi toutes sortes de services en plus. D’abord, il y a des photomatons presque partout. C’est très pratique puisqu’il faut des photos d’identité pour à peu près toutes les formalités administratives et souvent, il est exigé qu’elles aient moins de trois mois. Pas de souci, vous pourrez en faire n’importe où.

metro-tokyo-photomaton

Ensuite, parce qu’il n’y a pas de plan Vigipirate ici, on peut utiliser des casiers de tailles différentes dans lesquels vous pouvez laisser une grosse valise ou simplement le fruit de votre shopping pour quelques yens. Dans les grandes gares, le plus difficile, c’est de retrouver son casier pour récupérer ses affaires !

Enfin, des distributeurs sont accessibles. Le Japon est LE pays des distributeurs automatiques de boissons froides ou chaudes, de glaces, de barres de céréales etc. Du coup, avec un distributeur pour 23 habitants, vous êtes sûr de ne pas mourir de soif dans le métro !

metro-distributeur

Les bizzareries du métro japonais (pour les occidentaux)

Les pousseurs

Tout le monde a vu à la télé les pousseurs japonais avec leurs gants blancs faire entrer dans le métro autant de personnes que de sardines dans une boîte. Même s’ils sont célèbres, ils n’existent que dans les plus grandes gares, comme celles de Shibuya, Shinjuku, Ikebukuro, Tokyo et à certaines heures de très grande affluence. Dans chacune de ces gares passent plusieurs millions de voyageurs par jour. À Shinjuku par exemple, pour vous donner une idée, il passe plus d’un milliard 300 millions de personnes par an. C’est une ville dans la ville et il existe… 200 sorties ! Autrement dit, si vous avez rendez-vous dans l’une de ces stations avec quelqu’un, prenez son numéro parce qu’il y a fort à parier que vous ne vous trouviez pas facilement.

Personnellement, je n’ai subi les pousseurs que deux fois dont la première quelques jours après mon arrivée à Tokyo. J’avoue que c’est très impressionnant, mais pas si effrayant car les gens restent très calmes. Cela dit, l’expérience est marrante une fois ou deux, mais heureusement que ce n’est pas comme ça tous les jours pour aller au boulot !

Les wagons pour femmes

Des wagons sont réservés uniquement aux femmes sur certaines lignes et à certaines heures. En effet, elles se sont plaintes de mains baladeuses et ont obtenu d’être séparées de ces goujats de tripoteurs 😉 Je pense qu’aucune d’elles ou presque n’oserait dire quoi que ce soit en face de l’indélicat. Moi je dis qu’une bonne baffe leur remettrait les idées en place, mais dans la culture nippone, ce n’est évidemment pas envisageable ! D’ailleurs, je ne connais aucune occidentale qui ait vécu ce genre de mésaventure au Japon : je crois que les pervers japonais ont bien compris qu’ils risquaient gros avec une femme blanche qui aurait l’audace de leur hurler dessus, de leur faire honte et de leur mettre un coup de pied bien placé 😉

Les chefs de gare

Quand vous voyez des chefs de gare pour la première fois au Japon, vous les trouvez… comment dire… étranges. Ils accomplissent en effet un rituel bizarre sans pourtant avoir consommé de saké. Ils font cela à l’arrivée et au départ de certaines rames. Jugez plutôt (ça dure une minute et vous entendrez la douce voix des haut-parleurs ^^!)


Alors, ce métro japonais, すごい, non ? Qu’en pensez-vous ?

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26 commentaires sur “Le métro au Japon

  • 23 mai 2017 à 10 h 17 min
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    Pour la provinciale que je suis le métro reste un transport inconnu pour moi 🙂 je l’ai pris une seule fois à Paris ! Il faut dire que je suis claustro et que j’ai du mal à être à l’aise parmi la foule. Au Japon cela semble plus organisé et plus calme, peut être je me laisserai tenter par un second voyage là bas 😉

  • 23 mai 2017 à 12 h 59 min
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    Lorsque j’habitais en France (en province aussi), il n ‘y avait pas de métro dans ma ville, je n’avais donc pas du tout l’habitude de ce moyen de transport. À Tokyo, c’est super pratique (et quasiment indispensable quand on travaille), mais pour les gens claustrophobes, c’est sûr qu’il vaut mieux ne pas se retrouver sur les lignes très chargées aux heures de pointe ! Mais c’est vrai que le calme et la parfaite organisation aident à bien vivre le métro 😉 Bonne journée !

  • 23 mai 2017 à 13 h 20 min
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    et bah il faudrait vraiment qu’on (nous, les parisiens)(cela dit je ne m’inclus pas dans les mal élevés !) en prenne de la graine…. je vois qu’en grattant un peu tu as réussi a trouver quelque chose a redire mais franchement… je plains les pauvres japonais qui viennent visiter paris ! entre ça et les toilettes, ils doivent se demander si on est bien sur la même planète !

  • 23 mai 2017 à 14 h 04 min
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    Ah je me dis exactement la même chose : comme les Japonais doivent être choqués quand ils vont à Paris et prennent le métro ! Quant aux toilettes évidemment… ! Je pense que nous les Français avons des leçons à prendre en termes de vivre ensemble, de civisme et de politesse. C’est tout bête mais ça change tellement la vie (et en tellement mieux) ! Parfois, j’appréhende le retour en France… Bonne journée à toi !

  • 23 mai 2017 à 14 h 15 min
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    Encore un article extrêmement intéressant !
    Bien que le prenant plus régulièrement maintenant que je vis à Lyon, j’ai toujours du mal avec le métro … Je n’aime pas me sentir enfermée sous terre. A choisir, je préfère le tramway !

  • 23 mai 2017 à 15 h 07 min
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    Merci pour ton message ! Je préfère aussi les moyens de transport sur terre, car au moins, en bus ou en train on peut voir le paysage. Mais à Tokyo, ce sont les moyens souterrains qui sont les plus développés, alors ce sont ceux qui sont les plus utilisés. Il m’arrive de prendre le bus, le taxi ou le vélo, mais j’en parlerai sans doute dans un autre billet plus tard. Belle journée et à bientôt !

  • 23 mai 2017 à 22 h 10 min
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    c 1 autre galaxie
    métro propre et ponctuel
    sommes nous sur la planète terre
    des gens civiques je pense que je serai perdu moi la bas après 25 ans de transports parisiens
    des gens qui ne racontent pas leur vie bruyemment le rêve

  • 23 mai 2017 à 23 h 21 min
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    Oui et moi qui n’ai jamais vécu à Paris, je n’ai que Tokyo comme modèle alors j’ai bien peur que le retour soit difficile, parce que comme tu le dis, j’ai l’impression de vivre sur une autre planète.

  • 24 mai 2017 à 5 h 46 min
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    La tu viens d’ecrire l’article dont revait mon fils (Petit-Deux), fan de metro ET de Japon! Il va etre fou de joie 🙂

  • 24 mai 2017 à 8 h 29 min
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    Tant mieux ! Je me suis régalée à l’écrire, j’adore moi aussi le métro au Japon, j’peux être copine avec Petit-Deux ? 😉

  • 24 mai 2017 à 9 h 34 min
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    Toujours aussi intéressant :)!
    Particulièrement instructif le dernier paragraphe sur les bizarreries.

  • 24 mai 2017 à 9 h 41 min
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    Oui, moi c’est ce qui m’a fait le plus halluciner quand je suis arrivée ! Maintenant, j’y suis habituée, mais ça me fait toujours sourire, surtout le chef de gare. 😉

  • 24 mai 2017 à 13 h 11 min
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    Ça me rassure un peu pour quand je viendrai un jour en vacances au Japon, j’avais très peur de m’y perdre. Merci pour cet article en tout cas !

    Par contre, j’en avais entendu parler mais ça me choque toujours, le fait que les Japonais soient en général très polis, mais qu’ils ne cèdent pas leurs places dans le métro… En France, ils seraient étonnés de voir qu’une mamie n’hésiterait pas à leur rentrer dedans s’ils ne le font pas. 😛

  • 24 mai 2017 à 13 h 23 min
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    Oui c’est très étonnant, surtout quand on sait l’extrême politesse des Japonais. Mais dans le métro le premier qui est devant une place libre s’y assoit, c’est comme ça. Peut-être est-ce parce qu’ils considèrent qu’il existe des places prévues pour les personnes en difficulté et que pour les autres, tant pis… Cela dit, il m’est déjà arrivé de laisser ma place et les personnes sont très reconnaissantes, elles te remercient 120 fois et s’inclinent plusieurs arrêts après quand elles te voient descendre.

  • 24 mai 2017 à 13 h 33 min
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    J’ai connu les wagons réservés aux femmes à Dehli mais je ne savais pas que ça existait aussi au Japon.
    Tu m’as rassuré sur l’alphabet utilisé dans le métro, je pensais pas qu’on pouvait y trouver de l’anglais et ça me faisait un peu peur mais c’est cool si on peut s’y retrouver. Bon après nos amis vont venir nous chercher à l’aéroport et je pense qu’ils nous briefferont bien une fois sur place.

  • 24 mai 2017 à 14 h 36 min
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    Contente de t’avoir rassurée ! Quasiment tout est doublé en alphabet romain à Tokyo. Dans les haut-parleurs, les stations sont de plus en plus souvent annoncées en anglais. Sur ma ligne, quand je suis arrivée, il n’y avait qu’une voix en japonais, mais désormais, je l’entends en anglais. Les Japonais savent se préparer tôt pour les JO ! 🙂

  • 24 mai 2017 à 18 h 04 min
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    Passionnante cette découverte du métro au Japon ! J’ai connu le métro parisien et même si au Japon, tout n’est pas rose, je préfèrerais de loin celui de Tokyo ! A tel point ras le bol du métro parisien, qu’à la fin je prenais le bus, plus long mais plus « lumineux » ! J’ai connu aussi les espaces réservées aux femmes en Egypte, et on comprend pourquoi, certains hommes sont d’infaillibles goujats, ici ou là sur cette planète !
    Merci pour tes réactions … spontanées ! je les partage ! réac ou pas… 🙂

  • 24 mai 2017 à 22 h 22 min
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    Merci Rosemary pour ton message chaleureux. C’est dingue qu’il existe des wagons pour femmes dans plusieurs pays ! Je ne savais pas que c’était le cas aussi en Égypte ! Je ferai un jour un billet sur la propreté au Japon, parce que rien que pour cet aspect, le métro tokyoïte est extrêmement agréable et à l’image de la mentalité japonaise. À très bientôt pour la suite de mes aventures nippones… 😉

  • 26 mai 2017 à 9 h 12 min
    Permalink

    J’ai adoré lire ton article ! C’est sympa de voir qu’il y a une autre expat dans le café des blogueuses, je me sens moins seule ahah

    C’est vrai qu’il n’y a pas de bousculade pour entrer dans le train (je prends la Seibu-Shinjuku moi), mais par contre pour sortir du wagon, obligée de faire la guerre, parce que personne ne se bouge!
    Perso, je suis toujours celle qui laisse les fauteuils aux gens, pas plus tard que ce matin, je suis partie en excursion avec ma classe, et c’est moi qui ait laissé ma place à ma prof plus âgé, alors qu’un de mes camarades (mec assez grand, et baraque) n’a pas bougé d’un pouce.

    Pour les gens bruyants dans le train … prendre la yamanote à 13h ou 17h environ, le calme n’est absolument pas là (ce sont en général les lycéennes qui gloussent comme pas possible ahah).

  • 26 mai 2017 à 12 h 23 min
    Permalink

    Merci pour ton passage chez moi et pour ton adorable commentaire ! Je suis d’accord avec toi au sujet du bruit dans la Yamanote à certaines heures, mais je trouve que c’est relativement calme par rapport à Paris où t’as toujours un crétin pour mettre sa musique à fond sans casque, histoire de faire profiter tout le wagon du dernier bruit tube à la mode. Ici ce sont plutôt les annonces qui font du bruit que les gens eux-mêmes. 😉 À bientôt !

  • 29 mai 2017 à 11 h 00 min
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    Le plan semble complètement dément, mais ce métro japonais semble bien organisé, ce qui n’est pas très étonnant 😉
    Merci pour cet article !

  • 29 mai 2017 à 11 h 27 min
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    Avec plaisir Sandrine ! Tu as raison, c’est vraiment le maitre mot ici au Japon : l’organisation. Du coup, la vie y est très agréable, tout paraît simple (enfin, si l’on excepte la langue japonaise 😉 )

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