Aujourd’hui, j’ai décidé d’aborder un thème un peu moins léger que d’habitude puisqu’on s’apprête ici à commémorer le terrible tsunami qui a ravagé les côtes japonaises le 11 mars 2011 après un énorme tremblement de terre. Mais pour éviter de vous saper complètement le moral, je m’abstiendrai de parler des glissements de terrain, des éruptions volcaniques et pluies diluviennes (et des missiles nord-coréens qui ne sont pas très naturels, mais bon) pour n’évoquer ici « que » trois risques majeurs 😉

hokusai-vague

Lorsque nous avons annoncé à nos enfants que nous allions partir vivre au Japon pendant quelques années, ma cadette nous a crus fous son père et moi. En effet, les seules images qu’elle connaissait du Japon étaient celles, apocalyptiques, du terrible désastre qui a provoqué l’accident de Fukushima et qui ont tourné en boucle sur toutes les chaînes télévisées. Autant il est vrai que nous nous sentons toujours en parfaite sécurité vis-à-vis des personnes, autant les risques naturels sont nombreux au Japon.

Les séismes

Le Japon est situé juste à côté d’une énorme faille sous-marine, au carrefour entre plusieurs plaques tectoniques. Rien qu’à regarder ces images satellites, ça me fait peur, j’essaie de ne pas trop y penser. En voici une que j’ai prise sur Google map.

faille-japon

Ce pays est extrêmement sujet aux tremblements de terre (des milliers par an d’après Wikipédia). Heureusement on ne perçoit pas la plupart d’entre eux. Il est impossible de les prévoir à court terme, mais statistiquement, un big one aura lieu dans les cinq prochaines années… Gloups !

Les maisons et bâtiments, à Tokyo, sont parfaitement conçus et adaptés à ce risque. Les fondations des bâtiments sont impressionnantes à voir. Comme les Japonais détruisent et reconstruisent sans arrêt leurs maisons (justement pour les mettre aux dernières normes sismiques), j’ai eu l’occasion de voir à plusieurs reprises comment ils creusent le sol plus profondément qu’en France. De même, je croyais savoir ce qu’est le béton armé. Mais ça c’était avant d’arriver au Japon ! 

De fait, lorsque ça bouge, on n’a pas l’impression que tout va s’écrouler, c’est impressionnant, mais pas terrifiant. En mars 2011, aucun édifice n’est tombé à Tokyo et pourtant, ça a sacrément remué (magnitude 9 sur l’échelle de Richter !), à tel point que, paraît-il, on voyait danser les immeubles comme des vagues. Si rien ne s’est écroulé, c’est que les Japonais sont très au point sur la technique parasismique à utiliser.

Mon premier « gros » séisme au Japon s’est produit une dizaine de jours après notre arrivée. Il y a eu un grand choc qui a duré une seconde, et c’était déjà fini. Je n’ai pas eu le temps d’avoir peur. Ce qui est drôle, c’est que mes enfants et mon mari étaient dans le métro à ce moment-là, et eux n’ont rien senti. En effet, lorsqu’on est debout et qu’on marche, ou dans les transports en commun, il arrive que l’on ne sente rien alors qu’assis dans un endroit stable, on perçoit beaucoup plus le tremblement de terre.

Les Japonais, dès leur plus jeune âge, sont extrêmement entraînés à se protéger en cas de fort séisme et des zones de sécurité sont prévues dans tous les quartiers de Tokyo. Ils ne paniquent pas et restent calmes, maîtrisant leur peur.

J’ai une application sur mon téléphone qui émet une alerte en cas de séisme (je l’ai réglée à 4 minimum sur l’échelle de Richter sinon elle se met en marche tout le temps). Lors du dernier tremblement de terre important, elle a fonctionné et c’est le bruit de l’alarme, assez anxiogène, qui m’a fait peur plus que le séisme lui-même !

La fois où j’ai eu le plus peur, c’était un vendredi soir, mon mari et moi étions au resto et mes filles chacune de son côté avec des copines. Nous étions au premier étage et tout d’un coup, j’ai eu l’impression d’être sur un bateau, les lustres se sont mis à se balancer singulièrement et tout le monde s’est tu dans le restaurant. J’ai immédiatement compris que mon « mal de mer » venait d’un séisme. Je ne savais pas trop s’il fallait se mettre sous les tables ou non, mais je n’ai pas paniqué car les autres clients sont restés très calmes. Ça a duré une dizaine ou vingtaine de secondes dans un silence total.

Aussitôt j’ai voulu appeler mes filles pour savoir si tout allait bien, je ne savais pas exactement où elles étaient dans Tokyo (#mèreindigne). Mon aînée a décroché tout de suite, elle était avec une copine qui a vécu le 11 mars 2011 et qui était assez paniquée. Ma fille l’était moins mais elle était au 5e étage, et ça dansait pas mal. En revanche, ma cadette ne répondait pas et là je me suis un peu affolée (j’ai eu peur qu’elle ait peur en fait). Quand une demi-heure après elle m’a enfin téléphoné en mode « pourquoi t’as essayé de me joindre 18 fois en 30 minutes ? », elle m’a avoué qu’elle marchait dans la rue avec ses amis et n’avait rien senti du tout ! Elle avait bien vu les lampadaires bouger, mais n’avait pas réalisé. Ouf ! Quand j’ai regardé ensuite ma fameuse application, j’ai vu que le séisme était de magnitude 8, à 500 km de profondeur et à 800 km de Tokyo. Je n’ose pas imaginer comment ça a dû remuer en mer !

Les tsunamis

Comme le Japon est exclusivement formé d’îles, un séisme peut engendrer un tsunami. C’est ce qui s’est passé en mars 2011. Tout le monde connaît la célèbre « Grande vague de Kanagawa » de l’artiste Hokusai, et si l’on en admire la beauté, on craint de voir déferler ces énormes vagues pour de vrai. Sur le littoral, des panneaux indiquent la marche à suivre en cas de raz-de-marée. Les explications sont aussi inscrites en anglais, et ça fait une drôle d’impression. J’ai vu les mêmes panneaux de l’autre côté de l’océan, à San Francisco.

panneau-tsunami-japon

J’avoue que lorsque je suis à Tokyo, je n’ai pas peur du tout pour ma famille car nous vivons trop loin des côtes pour être touchés si un tel cataclysme survenait. Mais dès que le sol tremble un peu fort, je pense aux pêcheurs et aux habitants du littoral… Et lorsque nous partons au bord de la mer, je me dis toujours qu’il faut repérer un point en hauteur où se réfugier… au cas où. Cela ne m’empêche pas toutefois de profiter de ma balade, mais on a quand même ça dans un petit coin de sa tête.

Les cyclones

Qu’on les appelle cyclones, ouragans ou tempêtes tropicales, les typhons sont des vents très violents accompagnés de pluies importantes. Le Japon se situe sur la route des cyclones, si bien qu’en août et septembre, il n’est pas rare d’en subir quelques-uns. Il existe là aussi des alertes météo pour demander à la population de se protéger.

Il nous est recommandé de rester cloitrés chez nous, bien calfeutrés, et de ne sortir sous aucun prétexte pour éviter que la chute d’un objet ne nous blesse ou qu’on ne soit emporté par la violence du vent. Dans les rues, tout est arrimé, vissé et donc prévu pour une telle situation. Il n’existe pas de volets aux fenêtres ou alors des volets en métal, coulissants, qui se rangent dans une gaine très solide. Il est donc impossible qu’ils soient arrachés.

Nous avons essuyé plusieurs cyclones depuis que nous sommes au Japon (et un aux Philippines), mais comme nous avons respecté les consignes de sécurité, tout s’est bien passé. On entendait le vent mugir mais nous étions bien à l’abri. Le premier typhon a eu lieu le jour de notre emménagement ; nous attendions les meubles que nous avions commandés et qui devaient être livrés ce jour-là (en plus c’était un dimanche !) eh bien figurez-vous que nos 33 cartons sont tout de même arrivés ! Ils ont été livrés en fin de journée, quand le vent s’était un peu calmé, mais ça soufflait fort quand même. Ils sont vraiment incroyables ces Japonais !

Les précautions à prendre

Personnellement, je suis de nature optimiste et ne m’inquiète pas outre mesure. Mais lors d’un tremblement de terre un peu fort il y a deux ans, mes collègues m’ont dit t’es folle ou quoi ?!? qu’il n’était vraiment pas raisonnable de n’avoir pas un kit de survie (#inconsciente). Du coup, avec mon mari, nous avons consulté la page du service consulaire qui explique ce qu’il faut faire et sommes allés acheter de quoi nous fabriquer un kit de survie. Nous avons donc un sac à dos prêt en cas de gros problème. Qu’y trouve-t-on dedans ? Des repas qui s’auto-réchauffent tout seuls (vive la technologie moderne mais ne me demandez pas comment ça fonctionne), de l’eau, des bougies, une lampe-torche, un briquet, une radio, des piles, un camping-gaz, des couvertures de survie etc. En voilà une partie en photo !

kit-survie-japon

Êtes-vous du genre inquiet face aux risques de catastrophes naturelles ? Au Japon en tout cas, tout est prévu et organisé ! すごい, non ?

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17 commentaires sur “Risques naturels au Japon

  • 7 mars 2017 à 10 h 02 min
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    C’est effectivement assez anxiogène quand on lit sur que tu décris .. que ce soit les tremblements de terre, les tsunamis ou les cyclones ! Dans ma région on a déjà ressenti des secousses sans gravité mais c’est perturbant et inquiétant. Ma grosse peur c’est de rester coincée dans des décombres, il faut dire que je suis claustro !!

  • 7 mars 2017 à 10 h 07 min
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    Moi aussi c’était ma crainte, mais au Japon, on n’a pas peur que ça s’écroule (du moins à Tokyo) parce que tout est vraiment conçu et construit pour ne pas tomber. Aucun risque de se retrouver dans les décombres. Moi, ce qui m’embêterait le plus, c’est que les communications soient coupées et que je ne puisse pas prévenir ma famille et mes amis que tout va bien.

  • 8 mars 2017 à 3 h 43 min
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    Merci pour ce billet explicatif sur les risques naturels, qui sont bien réels au Japon. Vous avez dans un sens de la « chance » car le Japon prend très au sérieux ces risques, ce qui n’est pas le cas (souvent faute de moyens tout simplement) dans beaucoup de pays à risques, ce qui entraîne de grandes tragédies malheureusement.

    Pas de risque sismique ici, mais un grand risque de cyclones bien sûr! Le dernier en date était Ike, en 2008… il y en a donc un qui nous pend au nez très prochainement, c’est plus que certain ! Nous avons de très grandes réserves d’eau d’avance, de la nourriture lyophilisée, des lampes, des kits de premiers secours… on verra bien ! Hier nous parlions avec mon mari de déménager en Californie, à San Diego. Ça a l’air chouette, mais il parait que « The Big One » a 60 ans de retard en Californie… Eeeeuuuhhh… 😀

    Pour la petite anecdote séisme, j’en ai ressenti 3 : un à Tokyo au restaurant (comme toi !), un à Hokkaido alors que je venais de m’allonger dans ma tente en plein camping (ça fait vraiment bizarre quand on est à même le sol!) et un à Taipei alors que j’étais… aux toilettes ! Je me souviendrais toujours de ma belle sœur taïwanaise que j’ai entendu crier de l’autre bout de l’appart « Earthqqqqqqquuuuuuaaaakkkkkeeee !!! » Heureusement qu’elle a l’habitude et qu’elle a pensé à me prévenir car moi c’était mon tout premier et je me demandais vraiment ce qu’il m’arrivait ! J’ai trouvé ça plutôt rigolo à vivre, mais c’était des petits… je ferais moins ma maligne si c’était des gros, trouillarde que je suis 😉

    A bientôt Sandra !

  • 8 mars 2017 à 3 h 45 min
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    Ah c’est sûr, toi, tu vis dans la région des cyclones, et dans le sud des USA, ils ont l’air particulièrement méchants. Mais je pense que là aussi, les Américains sont prévoyants et prudents et que tout doit être mis en oeuvre pour vous protéger. Et le gros avantage, c’est qu’on peut les prévoir, on les voit arriver de loin grâce aux progrès de la météo et aux images satellites. Il n’empêche, c’est impressionnant !
    C’est dingue que tu aies déjà vécu trois tremblements de terre en Asie ! Couchée par terre, ça doit faire bizarre en effet.
    J’espère toujours que s’il y en avait un gros, j’aurais les bons réflexes. Le premier (ouvrir et bloquer une porte ou une fenêtre en position ouverte pour se ménager une issue de secours au cas où la déformation d’un mur empêcherait d’ouvrir normalement les portes) ne me semble pas aller de soi, j’aurais tendance à d’abord vouloir me mettre sous une table à l’abri. Or dans ces moments-là, je ne sais pas si la raison parlerait avant le réflexe de protection… Mais comme tu dis, on a la chance d’être bien entraînés et informés. Bisous Sophie !

  • 8 mars 2017 à 3 h 46 min
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    Je suis du genre stressee des tremblements de terre. Du style je me reveille souvent en pleine nuit parce que mon mari s’est retourne et que j’ai cru a un tremblement de terre. (Ne te moque pas, s’il te plait). Ton article me met completement en panique rien qu’a le lire. Ca et la fin du monde (Ne te moque pas non plus s’il te plait.) C’est le genre de problematiques auxquelles j’essaie de ne pas penser sous peine d’insomnies recurrentes. Bref oui je suis d’un optimisme delirant 😀

  • 8 mars 2017 à 4 h 27 min
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    Oh je ne risque pas me moquer de toi ! Je comprends, c’est effrayant cette force de la nature qui peut nous remettre à notre place de fourmi ! Moi aussi ça m’est arrivé que mon mari se retourne et que je croie à un séisme (même en France !). Il faut dire que je les sens même quand ils sont très faibles. Du coup, en France par exemple, l’arrivée d’un train qui fait vibrer le sol me met en alerte.
    Le premier séisme que j’ai ressenti était assez fort (5,4) en Grèce, j’étais au 5e étage et j’ai pensé que l’immeuble pourrait s’effondrer. Les gens se précipitaient dehors en criant et moi au contraire, je montais vers le 6e et dernier étage en me disant que si l’immeuble s’écroulait, au moins je serais en haut des décombres et pas ensevelie sous des tonnes de ciment. Alors je ne me moque pas du tout, tu vois. Depuis, au Japon, je m’affole beaucoup moins car je sais que toutes les précautions ont été prises en amont. Je m’inquiète d’être séparée de mon mari ou mes enfants et de ne pas pouvoir communiquer, mais je n’ai pas peur de mourir d’un séisme ici. En revanche, les tsunamis… Mais n’habitant pas en bord de mer, j’arrive à dormir 😉

  • 8 mars 2017 à 7 h 54 min
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    J’avais des amis qui habitaient au Japon à ce moment là et qui sont rentrés car apparemment l’Ambassade de France faisait rapatrier les expats. Ils nous avaient montré des vidéos et ça foutaient bien la frousse…

  • 8 mars 2017 à 8 h 25 min
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    Les vidéos sont parfois encore plus impressionnantes qu’en vrai : un jour ma fille faisait un skype avec une de ses amies en France et il y a eu un séisme : la copine a eu très peur en voyant bouger alors que nous non car ce n’était pas si fort et surtout ça n’a pas duré très longtemps. Mais pour ceux qui ont vécu le 11 mars 2011, j’imagine qu’ils ont dû avoir une frousse ! Plusieurs de mes amis ou collègues m’ont raconté, c’était l’horreur et ils ont cru leur dernière heure arriver.

  • 8 mars 2017 à 8 h 49 min
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    Je suis toujours impressionnée par le calme des japonais lors des séismes. Je serais je pense comme dans tous ces films catastrophes à courir et hurlée comme une folle 🙂 . J’ai peur du vent, surtout depuis la tempête de 1999 , alors lors d’un ouragan je serais terrifiée à un point. Il n’empêche que je devrais penser à un mini kit de survie, genre lampe, bougie, matériel médical d’urgence car les risques naturelles sont partout……même si en France on est assez chanceux, quoiqu’il y a des gros coup de vents de plus en plus réguliers lié selon beaucoup d’experts et je suis d’accords avec eux au réchauffement climatique. Belle journée à toi.

  • 8 mars 2017 à 10 h 32 min
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    Disons que les ouragans que nous avons subis à Tokyo depuis que nous y vivons n’ont pas été trop méchants et comme on est restés à l’abri (plus de bus, plus de métro, plus d’école, pas de travail ce jour-là), cela ne m’a pas trop effrayée parce que sans doute je ne me suis pas vraiment rendu compte. Mais quand on voit les images d’arbres couchés, de voitures renversées ou de gens (les inconscients) qui n’arrivent pas à marcher ou qui sont emportés, là il y a de quoi hurler ! 😉

  • 8 mars 2017 à 11 h 05 min
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    Eh bien déjà que je suis flippée de nature… C’est bien l’article que je n’aurais pas dû lire 3 semaines avant de partir au Japon:-/ Maintenant je vais courir me renseigner à fond sur les procédures à suivre en cas de tremblement de terre! Enfin comme on sera principalement dans des villes modernes, j’imagine que ça devrait aller…

  • 8 mars 2017 à 13 h 38 min
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    Mais non, ne t’inquiète pas ! Tout est prévu et parmi tous mes amis/famille qui sont venus me voir, je crois que pas un n’a eu droit à un séisme, même petit : il arrive que pendant 2 mois on n’en ressente aucun. Très bon voyage au Japon, tu vas te régaler, j’en suis sûre !

  • 9 mars 2017 à 11 h 22 min
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    Je pense malheureusement que nous sommes tous exposés à de tels risques… Certains plus que d’autres c’est sur. Mais ne serait-ce qu’en voyageant… Je crois qu’il faut être au courant et préparé, ou du moins savoir comment faire face, mais surtout ne pas se refuser certaines découvertes « à cause » de ces risques. Et je pense malheureusement que cela n’ira pas en s’arrangeant !

  • 9 mars 2017 à 12 h 13 min
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    Absolument d’accord avec toi ! Ces dangers ne nous ont pas empêchés de venir nous installer au Japon (et nous ne le regrettons pas un instant !) Nous prenons des précautions, mais comme tu le dis, les risques existent partout, même s’ils ne sont pas tous de même nature, et on ne peut pas vivre sous cloche 😉

  • 10 mars 2017 à 20 h 59 min
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    Ici on est pas vraiment confrontés à des risques naturels (la tempête de cette semaine m’a d’ailleurs foutu les jetons comme jamais, j’ai pas l’habitude ^^’), donc j’ai un peu de mal à m’imaginer qu’ailleurs ça peut être très récurrent… Je suis vraiment dans ma bulle aha. Enfin c’est comme pour tout, on sait que ça existe, mais tant qu’on est pas touchés directement on réalise pas vraiment !
    Le coup du kit de survie me rassurerait pas trop, mais au moins on peut dire que les japonais (et maintenant toi et ta famille aussi 🙂 ) sont prêts à affronter ce genre de situations !

  • 11 mars 2017 à 0 h 38 min
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    C’est exactement cela : tant qu’on y est pas confronté réellement, on ne mesure pas les risques. cela dit, au quotidien, je n’ai pas peur et vis tout à fait comme toi, c’est-à-dire normalement. Je sais que toutes les dispositions ont été prises pour que tout se passe au mieux si jamais il y avait un très gros séisme. Mais j’avoue que j’espère ne pas être là s’il devait en survenir un 😉

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