Ferrante Celle qui fuit et celle qui reste (tome 3)

Séduite par l’Amie prodigieuse et Le Nouveau nom, je n’ai pas tardé à lire le 3e volet de cette saga italienne, moi qui ne suis pas spécialement adepte des histoires à rallonge. Evidemment, Celle qui fuit et celle qui reste m’a à nouveau conquise.

Et pourtant, j’ai eu un peu peur en commençant que les débats politiques dans lesquels s’inscrit Elena au début de sa vie d’adulte ne prennent trop de place dans l’intrigue. Mais en fait non, j’ai suivi l’évolution intellectuelle, sociale, politique et personnelle de la narratrice avec un plaisir certain. Lire

Facebooktwitterpinterestmail

Sansal-2084

Je lis peu de science-fiction, je lui préfère souvent la politique-fiction. Ayant lu et apprécié 1984 de George Orwell mais il y a de ça des années, je me suis dit que ça me ferait du bien de me replonger un peu dans un roman d’anticipation et d’ouvrir mon horizon littéraire. Il faut dire qu’une de mes copines avait mis sur sa page FB des citations extraites de ce roman que j’avais trouvées bien vues et très justes. Je me suis donc lancée dans la lecture de cette dystopie, mais mon avis est assez mitigé. Lire

Facebooktwitterpinterestmail

Ferrante-le-nouveau-nom

Après avoir découvert l’enfance et le début de l’adolescence de Lina et Lenu dans L’Amie prodigieuse, je n’ai pu résister à l’envie de lire la suite tant le premier tome m’avait plu. Ce deuxième volet m’a conquise encore une fois. Le Nouveau nom raconte la fin de l’adolescence et le début de la vie d’adulte des protagonistes.

Lire

Facebooktwitterpinterestmail

Steinbeck-souris-hommesJ’ai lu ce roman pour la première fois lorsque j’étais au collège, en classe de troisième. C’est mon prof de lettres, l’excellent monsieur C. qui l’avait fait connaître à la classe. Je me souvenais de l’histoire, mais pas de la toute fin, et comme j’en avais gardé un bon souvenir, j’ai eu envie de le relire. Bien m’en a pris. Lire

Facebooktwitterpinterestmail