Le Lambeau, de Philippe Lançon

Le Lambeau vient de recevoir le Prix Femina. Quand ce livre est sorti, je n’ai pas souhaité le lire tout de suite car j’avais un peu peur : pour une fois je savais de quoi il traitait et je ne voulais pas me sentir « voyeuse » du drame horrible qu’a vécu Philippe Lançon. Puis, peu à peu, je me suis laissé prendre au jeu (médiatique ?) et j’ai fini par le lire. Je n’ai pas regretté ce choix. Lire la suite

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Les mots, de Jean-Paul Sartre

J’avais déjà lu cette autobiographie, mais il y a tellement longtemps que je me demande même si je l’avais lue en entier. J’ai soudain eu envie de redécouvrir cette œuvre, je ne sais pas trop pourquoi. Je ne me rappelais que les grands traits et avais oublié les détails. Lire la suite

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rousseau-reveries

Une fois n’est pas coutume : je n’ai pas aimé ce classique. Bon, c’est vrai, je partais avec des a priori, à cause d’extraits des Confessions qui ne m’avaient pas beaucoup plu. Eh bien ça s’est confirmé ; je crois que je ne ferai jamais partie des fans de Rousseau… Les Rêveries du promeneur solitaire ne sont pas un roman, mais une autobiographie et un ensemble de réflexions philosophiques divisées en 10 chapitres, faites par l’auteur lors de promenades, alors qu’il se trouve exclu de la société. Ses réflexions portent sur sa vie et sa conception du bonheur.

Commençons par le positif, parce qu’il y en a tout de même (un peu) : d’abord, le style de l’auteur est vraiment élégant : il aime les phrases amples et longues, mais (je ne peux pas m’empêcher de critiquer…) parfois, je les ai trouvées un peu ampoulées. Ensuite, lorsqu’il évoque la nature, surtout dans les dernières Rêveries, on trouve de beaux passages qui annoncent le romantisme qui éclora vraiment au XIXe siècle. En ce sens, Rousseau est un précurseur, il met le « moi » et la nature au centre de l’intérêt littéraire, ce qui était assez novateur à son époque, il faut bien le lui reconnaître.

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Ernaux-memoire-fille

J’avais déjà lu précédemment deux autres romans d’Annie Ernaux, La Place et la Femme gelée. Je les avais vraiment appréciés, car j’avais trouvé qu’à travers ses pages autobiographiques, il y avait une véritable réflexion sociologique sur la condition des femmes à son époque et sur les difficultés de l’ascension sociale. Lire la suite

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Chalandon Profession du père

J’ai trouvé ce roman très déstabilisant. Il raconte à la première personne une histoire de famille pour le moins insolite. Le narrateur, Émile Choulans assiste aux obsèques de son père André dès les premières pages du roman. C’est l’occasion pour lui de se rappeler ce personnage si troublant. Un très long retour en arrière vient éclairer le lecteur sur la personnalité de ce père. Lire la suite

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