Cyrano de Bergerac, d’Edmond Rostand

Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand est une pièce que j’adore. L’histoire, quoiqu’écrite à la toute fin du XIXe siècle se déroule pendant la première moitié du XVIIe. Il se trouve que j’ai vu récemment le film Edmond d’Alexis Michalik et cela m’a donné une envie folle de relire cette comédie héroïque célébrissime. Je n’ai pas regretté un seul instant. Lire la suite

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L'apiculteur, de Maxence Fermine

J’avais beaucoup aimé Neige de cet auteur, court récit que je vous recommande vivement, que j’ai lu et offert plusieurs fois. C’est pourquoi, lorsque j’ai entendu parler de l’Apiculteur, je me suis dit que ce serait une bonne idée de relire Maxence Fermine. Je me doutais que cela parlerait d’abeilles, mais ce n’est pas tout à fait ce à quoi je m’attendais. Lire la suite

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La Confusion des Sentiments de Stefan Zweig

« Encore un Zweig ?! » me direz-vous. Oui, mais quand on y a goûté, il est bien difficile de s’en passer. Et puis comme c’est beaucoup moins dangereux pour ma santé que le chocolat, je ne vois pas pourquoi je m’en priverais. Cette nouvelle est différente des deux premières dans le sens où cette fois-ci, le narrateur est un homme, mais on retrouve plusieurs thèmes chers à l’auteur. Lire la suite

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rousseau-reveries

Une fois n’est pas coutume : je n’ai pas aimé ce classique. Bon, c’est vrai, je partais avec des a priori, à cause d’extraits des Confessions qui ne m’avaient pas beaucoup plu. Eh bien ça s’est confirmé ; je crois que je ne ferai jamais partie des fans de Rousseau… Les Rêveries du promeneur solitaire ne sont pas un roman, mais une autobiographie et un ensemble de réflexions philosophiques divisées en 10 chapitres, faites par l’auteur lors de promenades, alors qu’il se trouve exclu de la société. Ses réflexions portent sur sa vie et sa conception du bonheur.

Commençons par le positif, parce qu’il y en a tout de même (un peu) : d’abord, le style de l’auteur est vraiment élégant : il aime les phrases amples et longues, mais (je ne peux pas m’empêcher de critiquer…) parfois, je les ai trouvées un peu ampoulées. Ensuite, lorsqu’il évoque la nature, surtout dans les dernières Rêveries, on trouve de beaux passages qui annoncent le romantisme qui éclora vraiment au XIXe siècle. En ce sens, Rousseau est un précurseur, il met le « moi » et la nature au centre de l’intérêt littéraire, ce qui était assez novateur à son époque, il faut bien le lui reconnaître.

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Zola-assommoir

L’Assommoir est assurément un roman majeur de la littérature française. Pourtant, le titre d’emblée pourrait accabler le lecteur qui imaginerait ce livre comme un excellent somnifère. Il n’en est rien, au contraire. Dès les premières pages, on est happé par la vie de Gervaise. L’héroïne de ce roman a une vingtaine d’années au début de l’histoire. C’est une jeune et jolie blonde, boiteuse, qui travaille comme blanchisseuse à Paris. Elle s’occupe de ses deux enfants et attend Lantier, leur père, jeune homme inconstant et paresseux. Lorsqu’il quitte Gervaise, celle-ci, courageusement tâche d’avancer dans la vie, et s’établit bientôt avec le zingueur Coupeau.

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musset-badine

Pour le classique du mois, j’ai choisi cette fois-ci une pièce de théâtre. J’ai relu avec un plaisir toujours aussi grand cette pièce de Musset que j’avais découverte il y a longtemps au lycée. C’est un court drame romantique en prose et en 3 actes, dont l’intrigue est assez simple. Le Baron veut marier son fils Perdican avec la cousine du jeune homme, Camille, qui sort du couvent. Mais très vite, le Baron est déçu : autant Perdican semble heureux de retrouver Camille qui fut sa partenaire de jeux lorsqu’ils étaient enfants, autant la jeune fille affiche une froideur et une dureté incompréhensible à l’égard de son cousin. Lire la suite

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